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Le courage des entrepreneurs

19 octobre 2016   |   par Claude Robichaud, directeur général, CLDEM

Il faut de l’audace pour être en affaires. Cet énoncé est profondément ancré dans nos croyances. Pourtant, Deloitte lançait un pavé dans la mare en septembre dernier avec la parution d’une étude suggérant qu’au Canada les chefs d’entreprises manquent de courage.

Ouf! Manifestement, la firme n’en manque pas pour affirmer une telle chose. En publiant « L’avenir appartient aux plus audacieux », Deloitte déboulonne-t-elle un mythe ou provoque-t-elle volontairement les bonnes consciences? 

 

Selon Deloitte, au Canada le courage se répartit selon une courbe normale avec 11 % d’entreprises courageuses et 15 % d’entreprises dites craintives. Entre ces deux pôles, 30 % sont considérées comme étant sur la bonne voie alors que 40 % sont hésitantes.

 

« Les dirigeants courageux inspirent leur entourage à se surpasser, et mettent en place de solides équipes en donnant l’exemple par leurs paroles et leurs actes », précise l’étude.

 

Le chef d’entreprise courageux remet en cause le statuquo, prend des risques calculés, agit pour le bien à long terme de l’entreprise, prêche par l’exemple et sait s’entourer. Selon Deloitte, le risque en vaut la chandelle puisque les entreprises audacieuses réussissent mieux. La firme propose quelques moyens d’insuffler du courage dans les organisations. Elle en fait un plaidoyer pour contrer le sous-investissement qui persiste depuis plusieurs années.

 

Qu’en pensons-nous au CLDEM? Au départ, pour se lancer en affaires, il faut du courage. L’ardeur n’est pas la même, bien sûr, chez tous les individus et elle peut évoluer selon le cycle de vie de l’entreprise. Les chefs d’entreprises doivent aussi convertir leur énergie en une force mobilisatrice pour leur organisation. Toutefois, compte tenu de la faible croissance économique et de l’âpreté de la concurrence, nul doute que le succès en affaires n’exige une plus grande propension au risque.

Constamment en contact avec des promoteurs en mode projet, notre clientèle est naturellement audacieuse. L’appel de Deloitte nous fait toutefois prendre conscience que nous pouvons, avec nos partenaires, exercer un rôle auprès des entreprises pour rompre avec le statuquo et évaluer les risques, notamment avec les filières de l’innovation, de la planification, l’appui à la commercialisation et autres initiatives touchant différentes fonctions de l’entreprise. Aussi, dans plusieurs projets nous partageons le risque avec nos outils financiers. 

Nouveaux entrepreneurs et chefs d’entreprises de Terrebonne et Mascouche, faites appel aux ressources de votre communauté pour aller de l’avant. 

Claude Robichaud, directeur général du CLDEM

Suivez le sur twitter @CRobichaudCLDEM 

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